– Cher Papilloma Virus, toi et moi c’est terminé (enfin j’espère) –

Hello mes paillettes,

C’est un billet totalement différent que j’écris aujourd’hui. Un article très perso mais qui a pour but, en vous racontant mon histoire, de vous sensibiliser ! J’avoue que je me suis demandée si j’allais oser en parler aussi largement, vous dévoiler une partie de ma vie aussi intime… Vous me connaissez, je suis assez discrète sur ma vie privée ! Beaucoup de mes proches vont apprendre ce qui m’est arrivé par cet article et, s’il vous plaît, ne me jugez pas, je n’avais simplement pas l’envie d’en parler… J’ai eu le human papilloma virus (HPV ou papillon (c’est le petit nom que je lui ai donné)) et puis voilà… On va pas en faire tout un plat. Néanmoins, en y réfléchissant longuement, je me suis dit que si mon expérience pouvait aider au moins une paillette, c’était toujours ça de gagné. Alors à vous chères lectrices (et chers lecteurs), voici mon histoire. Je tiens à préciser que c’est mon expérience, et que chaque femme est différente.

– J’AI ÉTÉ DÉCELÉE POSITIVE AU PAPILLOMA VIRUS –

Au moins de septembre, j’ai été faire mon frottis chez ma gyneco. Un geste que j’ai eu l’habitude de faire, puisque mon dernier frottis datait d’il y a 3 ans et comme tout allait bien à ce moment là,  je n’ai pas eu besoin d’en faire d’autres entre temps. Je fais donc mon frottis et je repars du cabinet gyneco tranquillement. Vers 8h15 un matin de novembre, je reçois un appel de la secrétaire qui me dit que ma gyneco souhaite me voir suite aux résultats de mon frottis. Et là, panique à bord, je sais très bien que les résultats ne sont pas bons, sinon pourquoi m’appeler ? Je pense assez rapidement au papilloma virus. Je suis pas une professionnelle de santé, mais je sais à quoi sert le frottis. La secrétaire me rassure en me disant qu’il n’y a rien d’urgent, mais je préfère prendre le rendez-vous qu’elle me propose le jour même pour en avoir le coeur net.

Je revois donc ma gyneco, et elle m’annonce que j’ai le HPV. Elle m’explique tout un tas de choses, mais sur le coup je l’écoute à moitié. Dans ma tête, j’ai en image de fond ce que provoque le papilloma virus : le cancer du col de l’utérus. Elle m’explique que j’ai la papilloma virus, et que si ça se trouve, je n’ai physiquement rien, et pour en avoir la confirmation faudra faire un examen complémentaire (une colposcopie) et qu’en fonction des résultats, on fera une biopsie et une vaporisation laser. J’apprends aussi que dans la plupart des cas, les labos préconisent un frottis de contrôle quelques temps après les premiers résultats, pour « confirmer » ou non. Mais ma gyneco n’est pas de cet avis, elle, elle veut faire l’examen complémentaire de suite. Et je l’en remercie ! Elle m’explique ce qu’est la colposcopie et prend l’image d’une verrue pour que je comprenne mieux ce qu’est le papilloma virus. Elle m’explique que tout le monde est porteur du virus (un peu comme l’herpès) soit on le déclare, soit pas. Qu’on peut très bien être positif sans avoir les cellules de touchées. Qu’on le déclare en faisait zigzig. Que j’aurais pu le déclarer même si j’avais eu qu’un seul rapport de toooute ma vie et avec préservatif (parce-que oui, se protéger c’est mieux, rappelons-le). Donc si je comprends bien doc, c’est pas c’est pas ton mec qui te refile une merde. C’est juste l’acte qui déclenche la maladie… Et encore que, même en jouant à touche pipi on peut le déclarer… Euh ok… On aurait pu me prévenir. Pour que je reste en bonne santé, il aurait mieux fallut que je fasse voeu de chasteté… Puis qu’elle idée d’être une nana, on a toujours des merdes ! Fait chier !

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Elle me donne les coordonnées de différents confrères pour réaliser la colposcopie et me dit de ne pas paniquer, qu’avant que tout cela se transforme en cancer, il faut des années. Bon ok… J’ai pas un cancer mais je suis pas free non plus… Je sors du cabinet pas sereine du tout. En rentrant chez moi, je contacte un hôpital privé proche de la maison pour prendre rendez-vous pour la fameuse colposcopie et ensuite, réflexe, j’appelle maman, et là j’accuse le coup. Les larmes montent et je me dis que j’ai des putain de cellules pré-cancéreuses dans le corps ! Que je suis incapable de vérifier visuellement ce que j’ai et par conséquent de vérifier leur évolution. Et puis à force d’y penser, une image fait son chemin dans ma tête, et je me dis qu’en gros, c’est comme un vilain grain de beauté qu’il faudra retirer. Oui je sais, ma gyneco avait parlé de la verrue, mais le grain de beauté me parlait plus, car j’en ai que je dois surveiller, j’ai l’habitude.

– LA COLPOSCOPIE –

Les semaines passent et arrive enfin le jour-J. Je rencontre le gyneco qui fera l’examen. Un homme très gentil avec une paire de Dr Marteens de toutes les couleurs aux pieds. Lui aussi m’explique ce que c’est que le papilloma virus, et il me dit que c’est comme la grippe. Que ce petit bâtard vient squatter ton corps lorsqu’il est fatigué… Mais que dans 90% des cas le corps s’en débarrasse naturellement. Pour les 10% restant (dont je fais partie), il reste et est plus au moins « grave ». Que dans un premier temps, on fait des vapo laser (quand il y a besoin) puis si ça persiste, on parle d’ablation des parties touchées (pour bien comprendre : on retire la ou les parties touchées du col) puis dans le pire des cas, on retire tout. Mais il dédramatise la situation en me disant que nous n’en sommes pas là et que dans 90% des cas, le cancer du col de l’utérus arrive chez des femmes qui n’ont jamais eu de frottis. (Entre nous, je n’ai pas été vérifier les chiffres, mais je le crois).

Il m’explique aussi comment va se dérouler l’examen et que si à l’oeil il voit des lésions (la fameuse verrue), il va devoir faire une biopsie. Heu… ok, donc concrètement, tu vas me retirer des morceaux à l’intérieur, c’est ça docteur ?! Je prie fort pour que ça n’arrive pas, mais j’ai prié pour rien…

Il m’installe donc pour l’examen gyneco et met des produits de contraste qui ont pour effet de faire réagir les cellules et montrer si oui ou non, certaines sont touchées. Il voit les résultats grâce à une grosse loupe fixée à un appareil. Cette loupe « zoome » sur le col de l’utérus, là où se développe le HPV.  Les produits révèlent bien une lésion, je suis bonne pour la biopsie ! Il prélève donc 2 morceaux et contre tout attente je n’ai rien senti ! Wouah suis trop forte comme nana !  L’examen en lui-même n’est pas douloureux, mais les produits piquent un peu.. Puis on va pas se mentir, un examen gynéco n’est jamais une partie de plaisir… Il me dit que pour lui ce n’est rien de grave, mais que si je souhaite faire une vapo laser, on peut la faire sans problème. Heu oui docteur… On va la faire, au moins c’est réglé, on n’en parle plus.

L’examen est envoyé au labo et je dois attendre les résultats.

-PRISE DE RDV-

Les résultats arrivent et comme je m’y attendais, on m’informe que j’ai bien le HPV (au cas où je n’avais pas bien compris la première fois) et que je dois faire une vapo laser. J’appelle donc le cabinet gyneco et là s’engage un nombre d’appels incalculables pour avoir le secrétariat.

tenor

C’est la période des fêtes de fin d’année et apparement le service auquel est rattaché mon cas est débordé. Je réussi enfin à avoir quelqu’un (au bout de 2 semaines) pour prendre rdv pour la vapo laser. On m’explique que c’est une intervention qui doit se faire dans les jours qui suivent la fin des règles. Heu… problème ! Je ne suis pas réglée comme du papier à musique, je ne prends pas la pilule, j’ai un stérilet en cuivre. Donc pour calculer mon cycle c’est un peu compliqué car clairement, mon corps fait un peu comme il veut. Bref, on fixe quand même une date et si je ne suis pas dans le bon timing, on décalera le rendez-vous.

Et c’est ce qu’il s’est passé, mon cher et tendre petit corps a trouvé le moyen de déclencher mes règles quelques jours avant mon intervention (cimer mec !) ! Grosse déception, je dois encore attendre afin de faire la peau au papillon ! Je me déplace au cabinet un matin avant d’aller au boulot ((j’allais pas passer 100 ans à essayer de les contacter) puis je n’avais pas eu de réponse à mon mail d’annulation d’intervention)). La secrétaire me dit que là, ça ne sert à rien de fixer une date, qu’il faudra que je fasse un mail au premier jour de mes prochaines règles pour fixer un rendez-vous ! En sachant que… :  les vapo laser ne sont pratiquées QUE le mardi matin quand le docteur n’est pas de garde ! Ok… je me pends maintenant ou j’attends ?!

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Je décide d’attendre. Mes copines débarquent et je contacte le cabinet. Par miracle, j’ai une secrétaire qui me fixe une date au 13 mars 2018 à 7h40 pour une vaporisation laser. P****n ENFIN ! Enfin, je vais lui faire la peau à ce virus, et ouais toi et moi mon petit pote on va bientôt arrêter notre cohabitation !

-LE JOUR-J-

Aujourd’hui c’est le jour-J ! Ce matin, tout comme hier soir, je suis plutôt sereine. Je sais qu’enfin je vais intervenir sur le virus. Je suis donc allée à l’hôpital accompagnée de mon papa. J’ai été prise en charge assez rapidement, on m’a dit de me déshabiller et de revêtir une tenue de bloc (pantalon, tee shirt, charlotte sur la tête et sur-chaussure) mais que je pouvais garder mon soutif et mes chaussettes (Détail mode hyper important, on sait jamais, au cas où je rencontre le docteur mamour j’ai un semblant de dignité avec un soutif et des chaussettes. C’est pas comme si j’avais les fesses à l’air… Bref !).

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Le gyneco et son équipe m’installent dans la salle, mais ne me préparent pas forcément à ce qui va suivre. J’avais lu quelques articles sur la vapo laser, je savais qu’il y avait peu de chance pour que j’ai une anesthésie locale mais que dans certain cas, et en fonction de l’appréhension de la patiente, ça peut se proposer et que l’intervention pouvait durer entre 15 à 20 mn.

Une fois en position, et les lunettes de protection vissées sur le nez (sur mon nez), le gyneco s’arme du laser, fait un premier test et me dit que si j’ai mal je lève la main. Ah ouais, donc c’est pour de vrai le 0 anesthésie ! On y va comme ça, en mode warrior ?! Que j’appréhende ou pas on s’en fout ?

L’intervention continue, et les coups de laser s’enchaînent (4 ou 5). La sensation n’est pas agréable du tout, des vraies douleurs type contraction. Ce qui m’a frappé en plus de la douleur, c’est l’odeur de cochon grillé. Oui, même si ça se passe dans la muqueuse, on brûle de la peau … Donc en plus des douleurs, on sent l’odeur de la chaire brûlée (previoulsy on AMC The Walking Dead). L’intervention a duré moins de 5 minutes, mais je m’en souviendrais. On me dit de me rhabiller et d’aller voir le médecin 2 étages plus bas.

Je sors de la salle avec une sensation désagréable dans le bas du ventre. Un mélange de brûlure interne, qu’on me pique avec des aiguilles et d’une grande sécheresse (sorry pour les détails) ! Je me dis qu’au moins, j’ai un semblant de préparation à l’accouchement ! Faut bien trouver le positif !

Je retrouve le gynéco et je lui pose des questions sur la suite. Je dois faire un frottis de contrôle dans 3 mois (j’ai déjà pris mon rendez-vous) et une colposcopie dans 6 mois.

Je peux faire du sport sans problème (vu mes douleurs j’ai des doutes), pas de rapport pendant 2 semaines (sorry bae ça sera ceinture pendant quelque temps) et puis pas de tampon si jamais j’ai mes règles prochainement. Je sors de l’hôpital en me disant intérieurement : « ça y est, je t’ai bien fait la peau petit con de papillon ! »

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-ET APRES-

Pour ma part, j’ai eu le contre coup de l’intervention le soir-même (la vitesse d’exécution, le manque de communication …). Les douleurs m’accompagnent toute la journée et le lendemain aussi.

En tout est pour tout, les contractions ont duré sur 4 jours sans cesse, de jour comme de nuit. Même en étant réglée je n’ai jamais eu ça.

J’ai donc décidé d’aller consulter ma généraliste, qui m’a prescrit des anti douleurs, du spasfon et un arrêt !

Parce qu’on vous dit que ce n’est pas nécessaire, mais en fonction de son expérience, à mon sens si. Ça reste un traumatisme physique ET psychologique. Donc du repos ce n’est pas de refus. Il faut laisser son corps se reposer et se soigner.  Elle m’a aussi expliquée que puisque l’on a brulé la chaire, une croute s’était formée et que mon corps allait l’expulser et qu’il ne fallait pas que je sois étonnée si j’avais des pertes dégeu beurk dans la culotte ! Evidemment, une fois qu’on me l’explique ça me parait logique… Mais encore une fois, j’ai des informations par une autre personne que par le gyneco. Du coup je n’hésite pas à lui poser toutes les questions qui me passent par la tête et aussi à confirmer ou infirmer les informations que j’avais déjà.

Donc pour le après : 

On évite de s’insérer quoi que ce soit pendant au moins 2/3 semaines : tampon, cup… On laisse sa petite fleur au repos, elle le mérite. Il faut surtout être à l’écoute de son corps, et ne pas forcer.

Perte d’une petite croute. Bon c’est dégeu beurk, mais on le sait alors on ne panique pas. S’il y a des saignements, on flippe pas non plus.

Le plus important : REPOS, REPOS, REPOS. On laisse le temps à notre petit corps de se remettre et on s’en va pas courir un marathon ! On boit aussi beaucoup pour l’hydratation et aider les tissus à cicatriser.

-FAITES DES FROTTIS-

Quand je prends mon expérience perso, je n’ai pas été sensibilisée plus que ça. Il a fallut que je sois décelée positive pour qu’on m’explique le pourquoi du comment. Comment ça s’attrape, comment on le traite … Je vois un gygy depuis mes 15 – 16 ans et pas une seule fois on m’a expliquée. En en parlant autour de moi, j’ai fait le constat que tout le monde ne sait pas ce que c’est (femme et homme), ni comment ça se traite. Que certes il y a eu une campagne pour la vaccination il y a une dizaine d’année, mais que la sensibilisation s’est bien essoufflée depuis.

Je me suis documentée sur Internet, je suis bien tombée sur le site du papilloma virus mais il rentre dans la campagne de vaccination et entre nous, même s’il explique certaines choses, il est hyper angoissant. Je n’ai pas voulu pousser trop loin les recherches pour ne pas tomber sur des articles qui auraient pu me donner de mauvaises informations et puis pour ne pas me monter la tête, tout simplement.

A l’heure qu’il est tout ça c’est derrière moi, mais je reste quand même sous le choc de l’intervention.  Je m’attendais à plus de pédagogie de la part de l’équipe médicale. Ok je n’ai pas 10 ans, oui j’avais lu des trucs, mais on va quand même me brûler une partie de la surface externe col de l’utérus, ça mérite une ou deux explications, non ? Après peut-être que c’est un parti pris, qu’ils préfèrent ne rien dire pour éviter de faire peur. Peut-être que c’était un mauvais jour. Peut-être qu’ils en voient tellement qu’ils déshumanisent l’acte en lui-même. J’en sais rien.

Mais dans tout ça, il faut quand même dédramatiser le human papilloma virus. Avoir le HPV ce n’est pas une fin en soit. Le tout c’est de dialoguer, d’oser poser des questions à son médecin, d’en parler autour de soi (j’ai découvert que des copines l’avaient eu, ou bien leur proche…) et elles vont bien. Ça rassure.

Oui c’est un virus, oui il  est à l’origine du cancer du col de l’utérus, oui on le déclare en faisant zigzig.  Non, nous ne sommes pas toutes égales face à ça. Des filles peuvent avoir un seul partenaire et le déclarer, et d’autres en avoir plusieurs dans une vie et ne jamais le déclarer. C’est la vie, c’est comme ça. Mais il faut prendre de la hauteur, aujourd’hui, il est décelé grâce au frottis et après un petit coup de laser, on peut l’éradiquer. ll faudra par contre bien surveiller ensuite. C’est comme un vilain grain de beauté que l’on retire pour éviter qu’il dégénère. Mais s’il vous plait les filles (et les gars faites passer le message vous avez une mère, soeur, petite amie, amie…) allez régulièrement chez votre gynéco et faites votre frottis tous les ans si possible. La santé est trop importante pour ne pas s’en préoccuper. La preuve, même en faisant un suivi régulier et sous prétexte que mon dernier examen était bon (je n’ai pas eu de frottis tous les ans ces 3 dernières années ) j’ai quand même déclaré le HPV. Nous ne sommes pas à l’abris d’un coup de fatigue et que le virus trouve notre corps plutôt cool et s’installe. Alors, on prend rendez-vous chez son gygy et on fait son frottis. Et puis même si l’examen s’avère positif, on ne s’empêche pas de vivre, il y a une solution pour l’éliminer 🙂

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Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’être libérée ! Seul le prochain examen dans 3 mois pourra me confirmer si c’est bel et bien le cas (et puis tous mes autres futurs examens aussi). Mais j’ai quand même la sensation d’avoir fait ce qu’il fallait ! Je remercie mes proches pour leur soutien : ma famille, mon doudou d’amour, mes amis, mes collègues ! Coeur sur vous !

Alors si vous aussi, vous êtes passées par cette expérience, n’hésitez pas à partager votre histoire en commentaire, entre paillettes on s’entraide !

 

audrey-bien-etre-et-paillettes

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4 commentaires sur « – Cher Papilloma Virus, toi et moi c’est terminé (enfin j’espère) – »

  1. BOn jour et merci pour ton témoignage! On m’a décelé un papillopavirus il y a quelques jours et j’ai vraiment pris peur car on n’a pas pris le temps de m’expliquer ce que c’était et quand on demande à plusieurs médecins ils ont des ausi qui divergent. Peut on l’attraper d’une autre manière que sexuellement? Et au final est ce qu’on attrape le virus avec le partenaire ou bien ce virus est présent en chacun de nous et se réveille un jour?
    Merci encore ! !!!

    1. Coucou Emeline,

      Le mieux que je puisse te conseiller c’est de trouver le bon gyneco qui t’écouteras et ta rassureras c’est super important, tu te sentiras mieux accompagnée.

      Pour répondre à ta question, on est tous porteurs de HP (comme l’herpes par exemple) et c’est le fait d’avoir des rapports qui le déclenche ou non.

      Je te souhaite que de belles choses, et tkt toi aussi tu vas t’en débarrasser.

  2. Merci pour ton témoignage. À 41 ans, j’ai eu l’appel de mon médecin hier pour me signaler qu’elle a décelé un papillomavirus suite au frotti. Rencard samedi prochain pour en savoir plus et lancer les soins. Samedi prochain c’est hyper loin en fait.
    Bon, le coup du barbecue TWD n’est carrément pas engageant, mais ça me donne une vue d’ensemble de ce à quoi peut (je dis bien: peut) ressembler l’après annonce. Et déjà, je suis plus… Sereine j’irais pas jusque là, mais calme. Oui, calme. Enfin plus que tout à l’heure.
    Alors merci miss Audrey d’avoir pris le temps d’évoquer ton expérience. Fighting! 💪🌞

    1. Coucou Virgine,

      Sorry pour mon temps de réponse ! J’espère que ton rdv s’est bien passé ? Je suis contente si mon article a pu te servir un peu ! Evidemment c’est mon expérience et j’espère pour toi que tu n’auras pas un remake de TWD lol ceci dit maintenant j’en rigole ! Prends soin de toi, à très vite. Audrey

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